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BISOUS DE FAMILLE
Et c'est quoi la sagesse grand-père ?
- Type d'ouvrage Album illustré 40 pages couleurs
- Texte Jean-Marie ROBILLARD
- Illustrations Fabien DOULUT
- Âge à partir de 8 ans
- Date de parution Mars 2023
Grand-Aigle et Petit-Castor ont descendu le cours tumultueux de la rivière jusqu’aux rives tranquilles du lac Massawippi.
Là, assis au bord de l’eau, sous le ciel piqueté d’étoiles d’une nuit de pleine lune, le vieux sage raconte à son petit-fils la naissance du peuple amérindien, un jour de grande paix, aux premières lueurs du tout premier matin du monde.
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Dans cette histoire imaginée lors d’un séjour au Québec, et très clairement imprégnée de philosophie amérindienne, l’auteur en profite pour transmettre à ses jeunes lecteurs combien il est important de vivre en harmonie avec la nature, de la protéger et d’en partager les richesses.
À l’heure où l’on prend enfin conscience des effets désastreux de notre mode de vie sur l’environnement, il semble utile de rappeler aux enfants (et à leurs parents !) que nous avons le devoir, comme le dit sagement Grand-Aigle, de préserver notre « Terre-Mère » afin qu’elle reste généreuse et belle comme au matin du premier jour.
• Une invitation à vivre en harmonie avec la nature, à la protéger et à partager ses richesses.
• Une histoire empreinte de poésie qui nous rappelle combien il serait sage de s’inspirer de la philosophie des Amérindiens.
• Une légende magnifiquement illustrée autour de la communion entre l’homme et la nature.
Quelques pages à feuilleter ci-dessous :
| Hauteur | 33 cm |
|---|---|
| Largeur | 23 cm |
| Poids | 500 g |
| Prix | 18 € |
| Reliure | Rembordée |
- Communiqué de presse 1515 Ko
- Couverture HD pour la presse 4255 Ko
LivrJeun
Juin2024
Coup de cœur
Un matin d'automne, Grand-Aigle et son petit-fils Petit-Castor partent en canoë sur la rivière pour rejoindre le lac Massawipi. Leur trajet mouvementé ou calme, en harmonie avec la nature, est l'occasion pour Grand-Aigle de transmettre à Petit-Castor, par l'observation et l'écoute de la nature environnante, des valeurs de respect et de sagesse.
Le soir, après avoir installé leur bivouac sur une rive du lac Massawipi, dans le calme de la nuit, Grand-Aigle initie Petit-Castor à la légende des origines du peuple amérindien, transmise de génération en génération.
Ce récit, empli de poésie et de tendresse, et les très belles illustrations nous plongent dans un univers singulier. Nous sommes aux côtés de Grand-Aigle et Petit-Castor pour savourer la beauté de la nature, les paroles pleines de sagesse de Grand-Aigle et le bonheur de leur complicité.
Cet album raconte une légende de l'origine du peuple amérindien qui nous rappelle les trésors que nous offre la nature (l'eau, le feu, le vent et la terre). Nous sommes responsables de leur conservation, nous devons les partager avec tous les habitants de cette terre, humains ou animaux car, pour tous, elle est notre maison et notre source de vie et de bonheur.
Les illustrations où dominent les bruns et le vert, brun pour la terre et vert pour l'eau, l'air ou les feuilles des arbres en été, mettent en évidence l'importance des racines pour chaque « habitant » de cette terre, qu'il soit humain, animal ou végétal.
Un livre qui nous donne envie de prendre le temps d'écouter, de respirer, de sourire, et d'apporter un plus grand respect à notre environnement.
Sylvie DULAC
Pour lire la chronique en ligne, c'est ici !
LE JOURNAL DE L'ANIMATION
Janvier février 2024 - n° 243
Cette histoire, en forme de légende, a été imaginée lors d'un séjour de l'auteur au Québec. Il nous propose un voyage initiatique et philosophique. Le texte peut paraître un peu complexe pour les enfants, mais sa poésie est éclairée par des illustrations pleine page dans des tons de brun pour la terre, de vert pour les feuille des arbres. La question du rapport de l'homme avec la nature est posée.
Cet album est une invitation à vivre en harmonie avec elle, à la protéger et à partager ses richesses. Alors suivez les conseils de Grand-Aigle à son petit-fils Petit-Castor !
Michelle LECARME
ENCRES VAGABONDES
11/10/23
Petit Castor et son grand-père se laissent lentement dériver vers les rapides ce qui plait beaucoup au jeune Indien.
La relation entre le grand-père et son petit-fils est très forte :
« Un jour, tu verras, je t’apprendrai à plonger…Viendra alors le temps de la sagesse… »
« – Et c’est quoi la sagesse, grand-père ? » demande Petit Castor.
Vaste question. Qui est sage ? Comment le devient-on ?
Au fil de l’eau et de leurs rencontres avec la nature, les animaux et les souvenirs, le grand-père explique à Petit Castor le respect de tous : les animaux, la nature, les humains.
« Il est sans doute maintenant l’un des arbres les plus majestueux de cette forêt. Pourtant, regarde-le, il se contente d’abriter les écureuils et d’offrir son feuillage à la chanson du vent pour bercer le sommeil des oiseaux… Eh bien, tu vois, c’est ça, la sagesse… »
L’écriture poétique met en valeur les valeurs humaines essentielles et évoque la naissance du peuple amérindien.
« - Un jour, dit-il, c’était il y a bien longtemps, mon grand-père Ours-Noir m’a guidé jusqu’ici… Nous avons bivouaqué là où nous sommes exactement… Et je me souviens comme si c’était hier de sa voix douce et caressante quand il m’a raconté l’histoire des quatre fils du Grand-Esprit. Je me souviens surtout des paroles qui ont suivi. Car ce sont elles qui ont guidé mes pas sur le chemin du bonheur tranquille. »
C’est un très bel album en forme de légende où les illustrations en pleine page, tout en douceur, mariant le brun aux tons pastel, illuminent d’espoir.
Cela permet de partager ces valeurs avec les enfants qui seront ravis de découvrir un univers qu’ils ne connaissent pas et se dévoilera pour leur plus grand plaisir.
Brigitte Aubonnet
Retrouvez l’article sur le site de Encres vagabondes !
OPALIVRES
Février 2023
Un voyage initiatique et philosophique.
Petit-Castor part avec son grand-père, Grand-aigle, sur la rivière, en canoë, jusqu’au lac Massawippi.
Grand-père et petit-fils communient ensemble avec la nature qui les entoure.
Après l’installation de leur bivouac, Grand-Aigle va expliquer à son petit-fils, qu’il y a de nombreuses années, son propre aïeul, Ours-noir, l’avait emmené au même endroit.
C’est dans cet environnement majestueux que Petit-Castor va apprendre ce qu’est la sagesse et ce qu’il s’est passé au premier matin du premier jour…
Une descente en canoë pleine d’émotions fortes et la découverte des origines du peuple amérindien.
Une autre version de la création du monde.
Un conte sur la transmission, sur l’initiation.
Un récit émouvant sur les relations privilégiées qui existent entre un grand-père et son petit-fils…
Un texte qui peut, au premier abord, sembler difficile à comprendre par de jeunes enfants mais qui est éclairé par des illustrations tout simplement magnifiques, en pleine page dans des couleurs où dominent les bruns et le vert, brun pour la terre, vert pour l’eau ou les feuilles des arbres, dans une atmosphère onirique….
Elles mettent en évidence l’importance des racines, physiques ou familiales, dans toute vie, qu’elle soit humaine, animale et végétale ; sans elles, rien ne tient solidement,
Ces racines sont symbolisées ici par les variations à chacune des quatre saisons d’un même arbre réunies en une seule image grandiose sur double page, comme pour exprimer l’éternel recommencement de la vie sur terre…
Elles évoquent aussi les valeurs ancestrales, l’initiation, le passage de témoin, la sagesse… comme le grand-père…
C’est très beau !
Un coup de cœur d’Opalivres ♥ !
Retrouvez l’article sur le site d'Opalivres !
LE LIVRE ET L’ECOUTE
29 août 2023
Grand Aigle et Petit Castor sont des indiens d’Amérique. Grand Aigle est le grand-père de Petit Castor. Ensemble, ils descendent des rivières en canoé, décryptent le langage de la nature dans la forêt et Grand Aigle disait à Petit Castor : « un jour, je t’apprendrai à plonger tes racines d’homme au creux du ventre de notre Terre-mère et à y puiser la force qui te portera…En attendant, croque la vie à pleines dents, goûtes-en toutes les saveurs, enivre-toi de ses parfums et nourris toi de toute la beauté du monde… Viendra alors le temps de la sagesse ». Mais Petit Castor se demandait bien ce que la « sagesse » voulait dire. Alors, au bord du lac Massawippi, sous une nuit constellée d’étoiles, le grand-père a raconté à son petit fils la création du peuple amérindien. Il explique comment le « Grand esprit » fait de nuages a sculpté ses 4 fils avec de la terre rouge. Chaque fils était responsable d’un élément : l’eau, le feu, l’air et la terre et avait pour consigne de le protéger et de le partager. Grand Aigle enseigne à son petit-fils que leurs ancêtres étaient « frères des biches, des saumons et des aigles » et que tous les animaux, les humains compris appartenaient à la même famille et que la terre était sacrée. Et que c’est ce savoir qui rendait les hommes heureux.
Ce magnifique conte permet d’évoquer avec un langage riche, métaphorique et poétique la place de l’homme comme un maillon dans le règne de la nature, de la beauté de celle-ci et du respect qu’on lui doit.
Les illustrations avec des coloris très naturels (des teintes de brun, de bleu, de vert) sont comme protéiformes et possèdent plusieurs niveaux de lecture. Elles donnent à rêver, à penser, à contempler.
Avis : Vivement Recommandé
Chronique rédigée par Emilie FOURMAUX, orthophoniste et les enfants de Saint Maur des Fossés
L’ÂGE DE FAIRE N°187
Septembre 2023
Assis au bord d’un lac, Grand-Aigle et Petit-Castor parlent de la naissance du peuple amérindien. Un conte où le grand-père transmet à son petit-fils le souvenir du temps où « nos ancêtres étaient les frères des biches qui gambadaient », des aigles et des bisous…
Un album avec de beaux dessins, où humains et nature se confondent.
LI&JE
30/05/2023
Légende d’automne
Grand-Aigle et Petit Castor ont l’habitude de descendre ensemble en canoé la rivière, et de discuter. A la question de son petit-fils, c’est quoi la sagesse ?, le grand-père montre un chêne qui, après avoir été l’arbre le plus majestueux de la forêt, se contente d’abriter les écureuils. Le voyage continue jusqu’aux rives du lac Massawippi où le grand-père raconte la création des hommes par le Grand-Esprit. Source-Claire, Flamme-Pure, Douce-Brise, Rouge-Terre qui vont rencontrer quatre femmes, Fleur-qui-Sommeille, Cheveux-au-Vent, Fleur-de-Matin et Perle-de-Rosée. Des ancêtres pour qui tout est sacré, la terre, l’eau, le souffle du vent ou le battement de l’aile d’un papillon. Quatre fils du Grand-Esprit dont on se transmet l’histoire, de génération en génération.
A la question philosophique du titre, l’album répond avec poésie, de façon indirecte, par la métaphore et la légende au cours d’un voyage initiatique. Le Grand-Père parle par images, des images que Petit-Castor, représentant du lecteur, ne comprend pas forcément, ce que souligne le texte. « Je t’apprendrai à plonger tes racines d’homme au creux du ventre chaud de notre Terre-Mère et à y puiser la force qui te portera ». D’une certaine façon, tout est dit dans cette promesse du lien qui doit unir les hommes et la terre, de la façon dont la Terre est mère nourricière. La métaphore du vieux chêne vient donner une première approche de cette philosophie, que l’iconographie rend encore plus sensible. Un chêne grandiose, dont les branches déclinent les quatre saisons, dont les racines s’enfoncent profondément dans la terre, et qui protège les deux personnages. A la fois figure des racines nécessaires et de l’acceptation du temps qui passe, de l’automne à l’été. Métaphore que le petit fils explicite : Tu es un peu comme cet arbre. Vient ensuite le récit des origines, que le grand-père transmet à son petit-fils là où son propre grand père le lui a transmis, comme une façon d’enraciner son petit-fils dans une histoire qui les dépasse. Un récit des origines poétique, qui associe l’homme aux quatre éléments, le feu, l’air, l’eau et la terre, qui souligne l’importance de l’amour, et évoque le mythe d’une nature où vivaient en harmonie les hommes et les animaux. Au-delà de cette façon de célébrer l’union de l’homme et de la nature, voire du cosmos, d’un plaidoyer pour une écologie respectueuse du vivant, c’est la dimension de la transmission qui retient particulièrement notre attention. Transmission entre un grand-père et son petit-fils, c’est un lieu commun en littérature de jeunesse. Mais ici cette transmission trouve sa source dans les générations précédentes, et vise à faire de chacun le maillon d’une grande chaine qui commence à la création du monde. Cette transmission est aussi celle qui nous met, nous, occidentaux, à l’écoute des cultures et des sagesses amérindiennes, pour faire passer une sagesse venue du fond des temps à l’heure où les dérèglements climatiques et le culte de la vitesse, du nouveau, du moderne nous entrainent dans une course effrénée. Voilà un album qui nous dit de prendre le détour de la poésie, de la contemplation pour tenter de refaire un tout avec la nature qui, d’une certaine façon, fait corps avec celles et ceux qui nous ont précédés. Ce qui coule dans les arbres, ce n’est pas que de la sève, c’est le sang de nos ancêtres.
Si les contenus philosophiques sont peut-être un peu complexes pour des enfants, la poésie de l’album, la qualité de ses illustrations, avec ses dominantes de marron et d’ocre rendront sensible au plus grand nombre la question de notre rapport avec la nature : en sommes-nous une partie ou nous est-elle étrangère ? Comment peut-elle nous donner des leçons de sagesse et nous apprendre à mieux vivre ?
Michel Driol
Retrouvez l’article sur le site de Li&Je
NVL
Juin 2023 n°236
Cet album paru chez Utopique a toutes les marques du conte amérindien avec des images de coiffes de plumes et de canoë, avec les noms de ses héros, Grand Aigle, le grand-père, et Petit Castor, réunis pour une soirée initiatique entre lac et forêt d’automne. C’est d’abord un conte des origines expliquant comment le Grand Esprit a modelé les quatre premiers hommes, leur faisant à chacun le don solennel de l’eau, du feu, de l’air et de la terre.
C’est donc l’homme qui est en charge des éléments de la nature, en charge de « veiller sur notre terre », responsable du partage avec tous les frères que sont les êtres vivants. L’image intérieure ici choisie en effet tisse harmonieusement les humains et les arbres, avec l’eau et les animaux.
C’est ainsi qu’il est répondu à la question de Petit Castor : C’est quoi la sagesse, Grand-père ?
La référence amérindienne ajoute un savoir culturel pertinent, ces peuples avant l’assimilation étant connus pour leur vie respectueuse de la nature. Récit de fiction porteur d’émotions, conte étiologique qui comble les questions métaphysiques sans réponse, conte philosophique qui donne des éléments de conduite, de façons d’être au monde, sa langue imagée se lit lentement, comme un poème où chaque mot compte. Éminemment « écopoétique », donc…
Claudine C.STUPAR
LU ET PARTAGÉ
Mai 2023
Coup de cœur
La sagesse au détour d’un lac, quelques coups de pagaie et Petit-Castor et son grand-père remontent le temps. L’enfant apprend qu’il doit se nourrir de la beauté du monde.
À travers des illustrations d’une grande sérénité, cachant de nombreux de secrets faisant écho à un texte d’une grande poésie, c’est une ode à la nature et à la transmission que nous livrent Jean-Marie Robillard, par-delà son triste décès, et Fabien Doulut. Un album à mettre dans toutes les mains ! À partir de 6 ans.
Marie-Noëlle Fontaine
Retrouvez l’article sur le site de Lu et partagé (page 14)
OPALIVRES
01/05/2023
Un voyage initiatique et philosophique.
Petit-Castor part avec son grand-père, Grand-aigle, sur la rivière, en canoë, jusqu’au lac Massawippi.
Grand-père et petit-fils communient ensemble avec la nature qui les entoure.
Après l’installation de leur bivouac, Grand-Aigle va expliquer à son petit-fils, qu’il y a de nombreuses années, son propre aïeul, Ours-noir, l’avait emmené au même endroit.
C’est dans cet environnement majestueux que Petit-Castor va apprendre ce qu’est la sagesse et ce qu’il s’est passé au premier matin du premier jour…
Une descente en canoë pleine d’émotions fortes et la découverte des origines du peuple amérindien.
Une autre version de la création du monde.
Un conte sur la transmission, sur l’initiation.
Un récit émouvant sur les relations privilégiées qui existent entre un grand-père et son petit-fils…
Un texte qui peut, au premier abord, sembler difficile à comprendre par de jeunes enfants mais qui est éclairé par des illustrations tout simplement magnifiques, en pleine page dans des couleurs où dominent les bruns et le vert, brun pour la terre, vert pour l’eau ou les feuilles des arbres, dans une atmosphère onirique….
Elles mettent en évidence l’importance des racines, physiques ou familiales, dans toute vie, qu’elle soit humaine, animale et végétale ; sans elles, rien ne tient solidement,
Ces racines sont symbolisées ici par les variations à chacune des quatre saisons d’un même arbre réunies en une seule image grandiose sur double page, comme pour exprimer l’éternel recommencement de la vie sur terre…
Elles évoquent aussi les valeurs ancestrales, l’initiation, le passage de témoin, la sagesse… comme le grand-père…
C’est très beau !
Un coup de cœur d’Opalivres ♥ !
PAGE FACEBOOK DE CHRISTIAN POSLANIEC
+ REVUE LU ET PARTAGÉ N°07
10 avril 2023 / Mai 2023
Coup de cœur
J'aime beaucoup la première phrase de cet album : «C'était un beau matin de la saison des feuilles» ; et la complicité qui transparaît entre les deux personnages, tout au long du récit, et tout particulièrement dans la dernière phrase.
Le titre pose une question. Voici la réponse:la sagesse, c'est un arbre. Un chêne, plus précisément. Qui offre «son feuillage à la chanson du vent pour bercer le sommeil des oiseaux.»
Grand-Aigle, coiffé des plumes traditionnelles, et son petit-fils Petit-Castor, descendent la rivière en canoë. Après toute une journée de navigation et maints petits événements – la traversée des rapides, la rencontre d'un cerf, des haltes pour boire l'eau des sources... – et des échanges entre l'aïeul et l'enfant, la question a surgi. Puis la première réponse.>
Au bivouac, près du lac, Grand-Père raconte la légende de la création du monde par le Grand-Esprit, et les missions confiées aux quatre fils que ce dernier a créés avec de l'argile rouge : protéger, chacun, l'un des quatre éléments. Nés de la rencontre des quatre fils avec quatre femmes – Fleur-qui-Sommeille, Cheveux-au-Vent, Fleur-de-Matin et Perle-de-Rosée – les êtres humains ont hérité de cette responsabilité.
À la fin, on comprend que le lieu où Grand-Aigle a emmené son petit-fils, au bord du lac, est un site sacré. Celui de la transmission :«Maintenant, le jour approche où j'irai à mon tour galoper dans les prairies du souvenir... Et c'est à toi qu'il reviendra de bien veiller sur notre terre.»
Le temps de la sagesse est venu pour Petit-Castor.
Christian Poslaniec
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Ou lire l'article en ligne ici
OUEST FRANCE
Bréhal. Un album posthume de Jean-Marie Robillard – 15/03/2023
Jean-Marie Robillard, auteur de nombreux livres pour la jeunesse, avait prévu la sortie d’un nouvel album en 2020. Après son décès en 2021, à Bréhal (Manche), il vient d’être publié sous le titre « Et c’est quoi la sagesse grand-père ».
Jean-Marie Robillard, l’auteur de nombreux livres pour la jeunesse, résidant à Bréhal (Manche), avait prévu la sortie d’un nouvel album en 2020. “ La crise Covid l’en a empêché,” explique Michèle Babillot, son épouse. “Et Jean-Marie étant décédé brutalement en juillet 2021, le livre, intitulé La Sagesse de Grand aigle, est resté dans les tiroirs. ” L’album vient finalement d’être publié sous le titre Et c’est quoi la sagesse grand-père, disponible depuis quelques jours.
« Préserver la terre »
Jean-Marie Robillard avait imaginé la trame de cet album lors d’un séjour au Québec. « Au fil des pages, un vieux sage dialogue avec son petit-fils, raconte Michèle Babillot. Jean-Marie profite de ce récit pour transmettre à ses lecteurs son souhait de voir chacun vivre en harmonie avec la nature, de la protéger et d’en partager les richesses. Il lui semblait utile de rappeler aux enfants (et à leurs parents !) que nous avons le devoir, comme le dit sagement Grand Aigle, de préserver notre terre mère afin qu’elle reste généreuse et belle comme au matin du premier jour ».
Lire l'article Ouest France ici
Sous la couverture
Ce livre a encore des choses à vous raconter.
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