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BISOUS DE FAMILLE
La Promesse d'Aimé
- Type d'ouvrage Album illustré 40 pages couleurs
- Texte Michel RIUS
- Illustrations ZAD
- Âge à partir de 5 ans
- Date de parution Février 2026
- Édition NOUVEAUTÉ 2026
Aimé est né un beau matin de printemps, entouré de ses parents et de leur amour immense. Mais le petit castor est surprotégé par sa maman, inquiète après qu’il s’est aventuré un peu trop loin de la hutte.
En grandissant, Aimé rêve toujours de partir à la découverte du monde qui l’entoure. Pourtant, il respecte sa promesse de ne pas s’éloigner de sa maman... Hélas, peu à peu, il dépérit, en dépit des vitamines et des soins maternels prodigués avec tant d’amour !...
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... Quelques mois plus tard, Aimé observe avec envie une mère rouge-gorge encourageant son oisillon à voler, malgré les dangers...
Motivée par le papa, Maman Castor comprend enfin qu’Aimé est prêt à voler de ses propres ailes.
• Un album autour de l’apprentissage de la liberté et du désir d’émancipation qui vient naturellement en grandissant.
• Où l’on découvre que l’amour parental peut être étouffant, quand il se heurte à la soif de liberté de l’enfant.
• Un ouvrage qui permettra de prendre conscience de l’équilibre à trouver entre protection et surprotection.
Mots-clés : Famille / Surprotection / Éducation / Amour / Émancipation / Apprentissage / Liberté
Quelques pages à feuilleter ci-dessous :
| Hauteur | 33 cm |
|---|---|
| Largeur | 23 cm |
| Poids | 500 g |
| Prix | 18 € |
| Reliure | Rembordée |
- Couverture HD pour la presse 4121 Ko
- Communiqué de presse 1430 Ko
Midi Libre
20/02/2026
La promesse d’Aimé : une belle histoire sur l’amour maternel.
Aimé est né un beau matin de printemps, entouré de ses parents et de leur immense amour. Mais très vite, le petit castor se retrouve surprotégé par sa maman, encore inquiète après une escapade un peu trop audacieuse loin de la hutte familiale. En grandissant, Aimé rêve pourtant d’explorer le monde qui l’entoure. Curieux et plein d’élan, il respecte néanmoins la promesse faite à sa mère de ne pas s’éloigner. Peu à peu, malgré les vitamines et les soins maternels prodigués avec tant d’amour, le petit castor dépérit…
C’est de cette métaphore délicate qu’est né le nouvel album de Michel Rius, illustré par Zad. Interrogé sur l’origine de cette histoire, l’auteur confie : "J’ai imaginé cette histoire en pensant à une phrase entendue lors de mes cours de psychologie, une phrase qui m’avait beaucoup marqué et que j’ai tenté de garder en tête en tant que papa : "Aimer ses enfants, c’est leur apprendre à nous lâcher la main". Aimé est né de cette jolie promesse."
L’ouvrage rejoint la collection Bisous de famille chez Utopique Editions, dédiée aux liens familiaux et aux émotions qui les traversent.
Michel Rius vient tout juste de recevoir ses exemplaires d’auteur. "Je les trouve magnifiques !", confie-t-il avec enthousiasme. "Vivement que je le signe en salon et festival !"
Un album sensible et universel, qui parlera autant aux enfants qu’aux parents.
Disponible à la librairie Joie de connaître de Bédarieux.
Chronique à retrouver sur le site de Midi Libre
LISEZ JEUNESSE
12 avril 2026
Une famille castor, en bord de rivière, comme il se doit, le papa, la maman, le petit castor Aimé, bien sûr. Une ode à l’amour maternel, semblent dire les premiers mots. Mais la vie est faite de contradictions. Si maman castor s’ingénie à entourer l’enfant de sécurité, de surveillance, sous couvert de bien-être de l’enfant, celui-ci rêve du monde, celui dans lequel se projette le papa qui part pêcher. La première contradiction oppose donc l’intérieur à l’extérieur. Et elle croît parce que la maman croit au pouvoir du langage, de la prévention verbale contre les risques du dehors. Or, Aimé a besoin d’éprouver les choses pour les comprendre, l’éducation doit s’attacher à s’articuler sur l’expérience. C’est une première leçon, assez proche, au fond, de La Chèvre de Monsieur Seguin, d’Alphonse Daudet.
Alors Aimé fait une fugue. Retournement de situation, l’enfant joyeux, la mère angoissée qui sombre dans la détresse… Aimé s’en veut. Retour à la case départ : promesse de ne plus jamais partir est faite… La maman est aux anges, le fiston, tient parole.
Mais la vie est contradiction… Aimé tient sa promesse et s’ennuie jusqu’à ce que la dépression jette ses filets sur sa personne. Le papa cherche bien à persuader la maman de lâcher son emprise, mais celle-ci ne veut rien entendre. La surprotection, pourtant est mortifère pour l’enfant. Une situation de déséquilibre affectif s’installe, à la satisfaction de la maman répond la souffrance psychique de l’enfant qui s’éloigne peu à peu d’elle. Le papa revient à la charge, Aimé n’a-t-il pas grandi, suffisamment pour aller à la pêche et visiter, enfin le monde qui est aussi le sien ?
Une nouvelle fois, les éditions Utopique proposent un album généreux, aux couleurs et dessins qui captivent les enfants, un album d’empathie et qui défend la relation compréhensive de l’attachement affectif. L’album s’adresse aux petits enfants, bien sûr et avant toute chose. Mais sa force est aussi de tenir un message pour les parents qui lisent l’histoire à leur enfant. Celui-ci a besoin de connaissance et connaître, c’est sortir de soi pour assimiler l’inconnu, le trans former en connu. C’est tout le drame d’Aimé, c’est la thématique centrale du récit de Rius illustré par Zad. La sécurité, mais pourquoi faire ? l’enjeu pour l’enfant est de s’adapter à la vie qui est et non pas d’attendre d’y entrer puisqu’il vit déjà. Et l’espace qui l’entoure, c’est son espace aussi, alors pourquoi le priver d’y déambuler, de l’explorer ? Toutes les observations des psychologues constructivistes (piagétiens, walloniens) et les observations cliniques de la psychanalyse convergent pour dire que l’espace est une aventure pour l’enfant. Rius & Zad le représentent à merveille en faisant éprouver par la narration au jeune lectorat l’expérience déceptive d’Aimé. L’enfermement, il est sûr, est inapte à combattre le risque parce qu’il engendre l’angoisse intérieure et fragilise le besoin de découverte, donc le désir de vivre.
Philippe Geneste
A lire sur le blog de Lisez Jeunesse
CLEF DES FAMILLES
05 avril 2026
Ce livre s’adresse aux jeunes lecteurs dès trois ans mais aussi aux parents qui ont du mal à voir leur enfant grandir.
Aimé est un petit castor attendu depuis plusieurs printemps et profondément aimé… peut-être même un peu trop protégé.
Dans la douceur de la hutte familiale, sa maman veille, inquiète du monde extérieur que son Aimé pourrait rencontrer. Elle imagine tous les dangers. Aimé, lui, rêve déjà de rivière, d’aventure et de découvertes.
Son papa, plus confiant, aimerait l’accompagner et lui faire découvrir la rivière et ses trésors de la nature. C’est en observant une maman oiseau qu’il encourage son petit à prendre son envol que tout bascule. Une évidence , bouleversante, s’impose alors : Aimé grandit… et il est prêt.
La promesse d’Aimé aborde avec beaucoup de tendresse une étape essentielle de la parentalité : apprendre à laisser partir son enfant, sans jamais cesser de l’aimer.
Les illustrations, en pleine page, jouent sur des couleurs à la fois chaleureuses et apaisantes. Sobres et accessibles, elles laissent toute la place aux émotions et permettent aux tout-petits de s’approprier pleinement l’histoire.
Un album délicat et juste, qui parlera autant aux enfants qu’aux parents à découvrir sans modération.
Régine BARAT
LU ET PARTAGÉ N°19
Mars 2026
Dans la famille Castor, «petitou» vient de naître, pousse ses premiers cris, et rend sa maman heureuse. Ils sont très civilisés, ces castors, on dirait nous! Ils vivent dans une hutte au bord de l’eau, fort bien meublée, et portent des habits. Le nouveau-né s’appelle Aimé et ses parents l’espéraient depuis longtemps. On le voit grandir, puis s’ennuyer. Sa mère l’avertit alors de tous les dangers qui le menacent dehors. Naturellement, Aimé s’échappe et plonge dans «la rivière qui le fait tant rêver», où il découvre tout un monde peuplé de grenouilles, de poissons, de libellules, et de deux petites loutres, Lucie et Malou.
L’histoire tourne alors au drame.
Devinez ! Eh bien non, justement, aucun danger n’assaille le jeunot. Mais sa mère, paniquée, désespérée, larmoyante, dramatise l’absence de son fils. Aimé, qui a encore envie de jouer dehors se décide donc à rentrer. Alors elle lui fait promettre de ne plus jamais quitter la maison, et commence à se comporter en mère possessive. Aimé ne manque de rien mais dépérit et sa fourrure se ternit. Elle ne comprend pas:«avec tout ce que j’ai fait pour lui!», se lamente-elle.
Papa Castor va devoir argumenter, être là aussi pour sa compagne, avant qu’elle se décide à libérer Aimé: «Va découvrir le monde! J’ai confiance en toi. Et si tu as besoin de moi, sache que je serai toujours là! Je t’aime!»
Une devise que tous les parents peuvent s’approprier.
À la dernière page, sans texte, Aimé s’ébat dans la rivière avec les petites loutres. Sur la berge, sa maman lit tranquillement un livre, la tête posée sur les genoux de son compagnon.
J’ajoute que l’oiseau en couverture de cet album m’a confié un secret: «Zad, mon illustratrice, a aussi publié un cahier de coloriage. Deux de mes cousines y figurent et sont à colorier. Des fois, c’est plus coton, par exemple le caméléon caché dans le feuillage.» Vous pouvez vous procurer le cahier pour 6 € sur www.utopique.fr
Christian POSLANIEC
A retrouver sur Lu et partagé, le site
TRIAGE FM
22 avril 2026
Dans la famille Castor, on demande le petit Aimé. Il fait la joie de ses parents et surtout de sa maman qui se montre quelque peu inquiète par rapport à l’évolution rapide de son petit. Malgré les saisons passées et l’âge de son enfant, elle le préserve au point de lui interdire de quitter la maison et d’aller jouer avec les loutres. Aimé dépérit, n’est pas heureux, malgré tous les bons soins prodigués par ses parents. Il découvre la solitude et les jours se ressemblent tous, à côté de sa mère. Est-ce que son père interviendra ? Est-ce que maman Castor va enfin se résoudre à laisser son petit s’épanouir avec les autres, à l’écart de la maison ?
Erik POULET -RENEY
Retrouvez l’Actualité littéraire - Les coups de cœur ♥ d’Erik Poulet-Reney « C o u l e u r P a p i e r » sur https://www.triagefm.fr/
LI&JE
8 mai 2026
Le héros est un jeune castor, aimé de ses parents, surprotégé par sa mère qui s’inquiète de le voir loin d’elle. Après une escapade dans la rivière, folle d’inquiétude, elle lui fait promettre de ne jamais recommencer. Mais le jeune castor dépérit peu à peu, en dépit de la bonne nourriture, des soins, et des médicaments.
Avec beaucoup d’empathie et de tendresse pour ses personnages, l’album expose ces sentiments, ces désirs contradictoires en anthropomorphisant une famille de castors, montrés, dans le texte et les illustrations, comme une famille très humaine, ayant attendu longtemps un enfant désiré, vivant dans une vraie hutte, vêtus de robes ou de pulls (de Noël), tricotant ou tressant un panier. Une famille peut-être un brin stéréotypée, avec une mère au foyer et un père au dehors, pêcheur, désireux d’emmener son fils avec lui…
L’album s’inscrit dans une temporalité symbolique, bien portée par les illustrations. C’est en été qu’Aimé s’échappe pour explorer la rivière, c’est en automne qu’il commence à dépérir, c’est en hiver que sa mère s’ouvre à ses amies de son incompréhension quant à la santé de son fils, c’est au printemps qu’un nouveau pacte lie la famille.
La narration est conduite à partir de petites scènes, illustrées en doubles pages très colorées et très expressives. On suit le point de vue d’Aimé, son ennui, son désir d’explorer le monde, son besoin de liberté, sa découverte de la détresse de sa mère quand elle l’a perdu. On est dans ses pensées, jamais dans ses paroles au discours direct, alors que l’on entend les propos de ses parents. C’est bien une façon de mettre cet enfant au centre de l’album, comme une figure de ses jeunes lecteurs.
On peut toutefois se demander à qui s’adresse cet ouvrage. Sans doute à la fois aux parents et aux enfants. Aux enfants certes, qui ont du mal à comprendre pourquoi les parents leurs interdisent de faire leurs propres expériences, et s’inquiètent pour pas grand-chose. Mais aux parents aussi, qui ont du mal à comprendre qu’aimer, éduquer, c’est apprendre à être autonome, à voler de ses propres ailes, comme le jeune rouge-gorge qu’Aimé observe.
Un nouvel album de la collection Bisous de famille, qui continue d’explorer des situations quotidiennes et les émotions partagées… ou pas… au sein de la famille, pour questionner ici les formes de l’amour et les limites entre aimer et étouffer… .
Michel DRIOL
Chronique à lire sur Li&Je
RICOCHET
2 juin 2026
Être sagement assis à côté d’une maman qui tricote, est-ce bien amusant ?
Non, pas vraiment. Aimé, le jeune castor est le fils très attendu, « espéré », d’un couple de parents attendris.
Dans un milieu verdoyant et paisible, Aimé est l’objet des attentions de sa maman qui le couve avec tendresse.
Voir Aimé jouer sur son petit tapis, sous un portique d’éveil, est drôle. L'auteur et l'illustratrice jouent sur la personnification. Subrepticement, se glisse un problème : Papa castor nage avec bonheur dans l’eau bleue. Aimé le regarde avec envie. Maman temporise. Dans le dialogue qui s’engage entre la mère et l’enfant, elle plaide la prudence, décrit les dangers.
Il en est d’Aimé ce qu’il en est de la chèvre de Monsieur Seguin… Une minute d’inattention et Aimé file dans l’eau. Découverte et plaisir sont au rendez-vous, tandis que la maman effrayée craint le pire.
Aimé, étouffé par l’amour de sa mère, a l’œil triste. De mal en pis, il dépérit…
À travers cette histoire, parents et enfants sont invités à (se) comprendre : les premiers doivent se rendre à l’évidence : grandir, c’est autoriser le risque ; les seconds doivent oser s’affirmer sans culpabilité. Les artistes, avec clarté et humour, utilisent les animaux pour instruire les hommes, selon la tradition. Toutefois, on peut regretter la dimension très genrée des rôles: Maman est (trop) attentive à son petit, jusqu’à l’étouffement ; à Papa la liberté et le plaisir. Les rôles ainsi posés semblent un peu caricaturaux et si ce livre peut être un bon support d’échange sur les relations intra-familiales, il ne faudrait pas qu’il invite à les figer.
Danielle Bertrand
Chronique à lire sur le site de Ricochet
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