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BISOUS DE FAMILLE
Grand n'importe quoi chez les Tout-bien-faire !
- Type d'ouvrage Album illustré 40 pages couleurs
- Texte Agnès de LESTRADE
- Illustrations Yves DUMONT
- Âge à partir de 5 ans
- Date de parution Janvier 2024
Dans le village des Tout-bien-faire, on fait tout bien comme il faut. On range tout bien sa maison, on tond pile-poil son gazon, on porte des habits bien repassés et, bien sûr, on est toujours poli !
Mais un beau jour, les Grands-n’importe-quoi s’installent au pays des Tout-bien-faire. Et voilà que, sans crier gare, ils décident de repeindre leur maison de n’importe quelle couleur ; de tailler les arbres de leur jardin n’importe comment... Bientôt, c’est le grand bazar dans tout le village.
Les Tout-bien-faire finiront-ils par reconnaitre qu’un peu de fantaisie a parfois du bon ?...
Ou pourquoi il est bon de réfléchir avant de rejeter celles et ceux qui ne nous ressemblent pas !
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• Une histoire pétillante qui nous parle de tolérance et de vivre-ensemble, sans jamais nous faire la leçon.
• Un texte où la fantaisie et la malice de l’autrice amènent l’air de rien à se questionner sur nos propres préjugés.
• Des illustrations foisonnantes qui accompagnent le rythme enlevé du texte avec beaucoup d’humour.
Quelques pages à feuilleter ci-dessous :
| Hauteur | 33 cm |
|---|---|
| Largeur | 23 cm |
| Poids | 500 g |
| Prix | 18 € |
| Reliure | Rembordée |
- Communiqué de presse 1225 Ko
- Couverture HD pour la presse 2632 Ko
BLOG LILIANE CHALON
16 mars 2024
Au pays des « tout bien faire », tout est parfait, maison, jardin, sans oublier la politesse et la fierté d’être ce qu’on est. Un jour s’installe dans le village, la famille des Grands-n(importe quoi. Ils trouvent leur maison triste et la repeignent, rose à pois verts. Puis ils chamboulent l’ordre du jardin. Ils finissent par se casser la figure. Heureusement, un docteur des "Tout bien faire" les soigne. Pour remercier le docteur, une nuit, ils peignent des pâquerettes sur sa maison. Les enfants "Tout bien faire", admiratifs, peignent tout et n’importe quoi partout. Ils découvrent le plaisir du bazar. Ils veulent faire une fête et inviter les "grands n’importe quoi". Hélas ,ils sont partis ailleurs au grand regret des "Tout bien faire "qui se sont renommés : « les tout bien faire mais pas tout le temps ».
J’avais été intriguée voire séduite par le titre ; je n’ai pas été déçue par la lecture. J’aurais bien aimé avoir écrit cet album.
Cet album très drôle peut plaire à tous les âges
Liliane CHALON
Retrouvez ici l'article en ligne
LivrJeun
Juin 2024
Bon livre
Dans le village des Tout-bien-faire, les maisons sont toutes identiques avec des intérieurs et extérieurs où rien ne dépasse. Tout est rangé, propre, à sa place, la pelouse tondue, les arbres taillés... même les habitants sont toujours impeccablement habillés, polis et fiers d'eux-mêmes, mais, sans fantaisie.
Jusqu'au jour où une famille Grands-n'importe-quoi vient s'installer dans une maison du village. Quelle tristesse pour eux de vivre dans cet environnement terne et si policé. Alors ils décident de repeindre leur maison, mais dans un style pour le moins surprenant ! De transformer leur jardin en taillant les arbres en laissant libre cours à leur fantaisie et en semant des fleurs des champs.
La réaction ne se fait pas attendre chez les Tout-bien-faire. Quelle horreur ! Ils sont chez nous, de quel droit se permettent-ils de changer nos habitudes ! Que d'incompréhensions entre ces voisins au mode de vie et caractères si différents !
Les Grands-n'importe-quoi continuent à bouillonner d'idées. Et hop, aussitôt dit, aussitôt fait sans considération des risques. Et, une chute en entraînant une autre, les voici tous blessés. Heureusement, le docteur Tout-bien-faire passait par là et les soigne avec sérieux et application. Finalement, cela n'aurait-il pas du bon de bien faire les choses, se disent les Grands-n'importe-quoi ! Et comment remercier ce docteur ?
En lui faisant une surprise bien sûr. Et les voilà qui repeignent ou plutôt décorent les murs de sa maison durant la nuit. Cela n'est pas au goût du médecin qui, n'appréciant pas les moqueries de ses voisins, sort peinture et pinceaux pour se venger sur une autre maison. Et là, miracle ! Ce déferlement de couleur et de fantaisie subjugue les enfants Tout-bien-faire. Et chacun de redécorer sa maison, de planter des fleurs sauvages dans son jardin, et même de prévoir une grande fête, tous ensemble, pour prolonger ce moment de « folie » si agréable et se rebaptiser les Tout-bien-faire-mais-pas-tout-le-temps. Les Grands-n'importe-quoi ont déménagé et ne participeront pas à cette fête, mais gageons qu'ils reviendront bientôt.
Dans une écriture fluide où se mêlent quelques rimes qui donnent de la légèreté au texte, l'autrice aborde des sujets importants et d'actualité, comme les préjugés que l'on peut avoir vis-à-vis des autres avant de les connaître, sur notre peur de l'altérité qui empêche parfois le bien-vivre ensemble et qui peut aller jusqu'à l'intolérance. Côtoyer les autres et garder un esprit ouvert peut apporter beaucoup de joie et de bonheur dans notre vie.
Les illustrations pleine page d'Yves Dumont reflètent parfaitement l'évolution de la perception de la vie des Tout-bien-faire. En effet, les couleurs sombres et ternes du village et de ses habitants contrastent dès le début de l'album avec les couleurs vives associées aux Grands-n'importe-quoi. On voit bien au fur et à mesure des pages l'introduction de la fantaisie par le foisonnement des couleurs vives et par une gestuelle beaucoup plus décontractée de ceux qui deviennent Tout-bien-faire-mais-pas-tout-le-temps.
L'album, sous couvert d'humour, nous permet de nous interroger sur notre rapport aux autres, pour entamer un dialogue sur la tolérance, la connaissance des autres, nos jugements de valeurs et ce qu'apporte à chacun le bien-vivre ensemble.
Sylvie DULAC
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OPALIVRES
Juin 2024
Dans le village des Tout-bien-faire, tout est parfaitement ordonné, les maisons, les jardins, les parents et les enfants. Tous les habitants en sont très fiers.
Un jour, la famille des Grands-n’importe-quoi s’installe dans une maison à l’entrée du village.
Elle décide de repeindre la façade trop triste en rose à pois verts.
Les Tout-bien-faire n’en reviennent pas et sont offusqués car en plus, les Grands-n’importe-quoi agrémentent leur jardin d’orties et de chardons.
Un accident de chantier va leur permettre de faire connaissance avec Anselme, le médecin du village.
Mais comment le remercier de les avoir si bien soignés ? Peut-être en repeignant sa maison, la nuit, en cachette …
L’album est plein d’humour. Il fait l’éloge de la différence et de la tolérance grâce à la fantaisie dont les enfants du village vont faire preuve. Les adultes reconnaissent finalement qu’un grain de folie enjolive le quotidien.
Yves Dumont, originaire de Boulogne-sur-Mer, accompagne le texte avec ses jolies illustrations pleine page aux couleurs vives qui fourmillent de détails.
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NVL-LA REVUE N°240
Juin 2024
Bon ouvrage
Dans le village des Tout-bien-faire, il n’y a pas de place pour la fantaisie. Mais voilà que la famille Grand-n’importe-quoi emménage dans le village avec ses grains de folie et sa façon de transformer le monde. Les Grand-n’importe-quoi repeignent leur maison, corrigent la symétrie de leur jardin. Il faut du temps aux villageois pour apprécier cette créativité et, quand ils ont compris, la famille Grand-n’importe-quoi est partie semer ailleurs ses graines de folies… mais ce n’est pas perdu pour les « Tout-bien-faire-mais-pas-tout-le temps ».
Ce livre est drôle, par le texte mais aussi par les illustrations. Les enfants à qui on apprend la sagesse rêveront d’une famille « déjantée » et seront rassurés d’apprendre que sagesse n’exclut pas loufoquerie.
Claire LEGLISE
LIRE ET SORTIR
06/06/2024
Dans le village de Tout-bien-faire, on fait tout bien comme il faut. On range bien sa maison, on tond pile-poil son gazon, on porte des habits bien repassés et bien sûr, on est toujours poli !
Mais un beau jour, les Grand-n'importe quoi s'installent au pays des Tout-bien-faire. Et voilà que, sans crier gare, ils décident de repeindre leur maison de n'importe quelle couleur, de tailler les arbres de leur jardin n'importe comment... Bientôt, c'est le grand bazar dans tout le village.
Pourtant, les Tout-bien-faire finissent par reconnaitre qu'un peu de fantaisie a parfois du bon. Trop tard, hélas ! Leurs extravagants voisins sont partis faire n'importe quoi ailleurs. Quel dommage !
Ou pourquoi il est bon de réfléchir avant de rejeter celles et ceux qui ne nous ressemblent pas !
Je ne sais pas chez vous, mais ici on adore " l'histoire du soir " ! On lit, on parle, on réfléchit.
L'autrice arrive, avec humour, à nous poser le bonnes questions sur la tolérance et les préjugés.
Les plus jeunes de nos enfants arriveront à comprendre que nos deux familles sont totalement à l'opposé grâce aux illustrations très colorées d'un côté et plus ternes de l'autre.
Pourtant, toutes deux se rendront compte bien vite, comme le reste du village, que les préjugés ne sont pas forcement bons. Certains se rendront compte qu'il faut savoir être plus calme et réfléchi à certains moment quand d'autres comprendront qu'un petit grain de folie est nécessaire dans la vie.
Lors de la lecture avec mon fils de 5 ans, l'une de ces phrases m'a marquée "T'as vu ! C'est les enfants qui ont réuni tout le monde ! C'est trop bien ! "
Alors mon conseil, n'attendez pas pour vous le procurer !
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RICOCHET
Mai 2024
Les Tout-bien-faire ont tout d’une famille modèle : un père, une mère, un garçon, une fille aimablement mais sérieusement encadrés par leurs parents. Auto-satisfaits, ils s’estiment parfaits. Leur pelouse comme leur vie est tirée au cordeau. L’illustration d’Yves Dumont tout en nuances de gris, vert, bleu distille un classicisme rigoureux bon chic, bon genre.
Or, un jour, à leurs côtés s’installent « tranquillou prestou » , les Grands-n’importe-quoi. L’humour d’Agnès de Lestrade transparaît dans la qualification qui les caractérise, elle affirme leur façon d’appréhender le monde. À la standardisation de la famille parfaite s’oppose l’individualisation des Grands-n’importe-quoi. Des détails distinguent les deux familles, la famille parfaite a un garçon et une fille ; l’autre a deux filles follettes ; on connaît les prénoms du père Gontran et de la mère Kunégonde, parents des Grands-n’importe-quoi et leur chemin est sinueux. Quant aux fillettes, elles engagent une vigoureuse action de peinture et de décoration.
La réaction des Tout-bien-faire ne se fait pas attendre « ils sont chez nous ».
Cela pourrait tourner à l’hostilité mais au hasard d’une catastrophe en série entre Gontran, Kunégonde et les filles, le père Tout-bien-faire qui est docteur aide, comme il se doit, la famille en détresse.
Au bout du compte, chacun prend conscience de l’intérêt d’un petit grain de folie pour soi-même comme pour les autres et les couleurs vives de l’illustrateur, les péripéties de l’autrice entraînent le lecteur vers une conclusion heureuse. Un album à la morale optimiste et positive.
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A VOS MARQUES TAPAGE - Le coin des p'tits loups
28/07/2024
Dans le village des Tout Bien Faire, tout est PAR-FAI-TE-MENT ordonné : les maisons sont bien rangées, les pelouses sont tondues à la perfection et les vêtements des habitants sont toujours propres et impeccablement repassés… Aussi, quand la famille des Grands N’importe Quoi vient s’y installer, un vent de panique souffle sur ce paisible village ! Il faut dire que ces hurluberlus commencent par repeindre leur maison en rose (avec des pois verts !) et ne trouvent rien de mieux que de semer des orties et des chardons dans leur jardin ! Monsieur Anselme, leur plus proche voisin et médecin de son état, est particulièrement outré par pareil comportement. Mais le jour où Madame Grand N’importe Quoi se blesse en provoquant une série de catastrophes, il n’hésite pas à venir à son secours… Et vous savez quoi ? Pour le remercier de ses bons soins et avant de repartir vers de nouvelles aventures, les Grands N’importe Quoi décident… De redonner des couleurs à la maison un peu tristounette du bon docteur ! Je ne vous dévoilerai pas la fin de cette histoire… Mais je peux tout de même vous dire que les petites graines de folie et de fantaisie semées par les Grands N’importe Quoi finiront par germer dans l’esprit un peu trop rigide des Tout Bien Faire ! C’est avec un beau brin d’humour que ce chouette album aborde le vivre ensemble et le droit à la différence… Et ces sympathiques Grands N’importe Quoi (qui semblent tout droits sortis de l’univers de Mordillo… Et c’est pour moi un grand compliment !!!) offrent à nos p’tits loups une pétillante ode à la joie de vivre, doublée d’une délicieuse leçon d’anticonformisme !
Encore un grand coup de coeur !!!
A partir de 5 ans.
Christine Le Garrec
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Li&Je
17/09/2024
Nous voici chez les Tout-bien-faire, chez eux, tout est bien comme il faut : du village à la maison, de la maison au jardin et il en va de même pour les enfants, qui sont polis et bien habillés. Les couleurs dans un camaïeu gris-bleu-vert sont classiques et en parfaite harmonie. Mais l’ordre et le calme sont rompus par l’arrivée de la famille des Grands-n’importe-quoi. Rien de commun chez eux, à commencer par les prénoms un peu extravagants de papa Gontran et maman Kunégonde ou de leurs filles Antoinette et Poulette. Bien sûr, ils veulent changer de décor et commencent par repeindre leur maison en rose et vert à pois. Les Tout-bien-faire sont outrés et catégoriques : « Ils sont chez nous ! Ils n’ont pas le droit ! » Puis, les Grands-n’importe-quoi décident de déstructurer leur jardin en y semant des mauvaises herbes, en faisant les fous comme à leur habitude. Mais lorsqu’ils décident de mettre une étoile sur le toit c’est la catastrophe et tout le monde se blesse. Heureusement, leur voisin médecin, Anselme, passe par là et les soigne tout en leur faisant remarquer : « voilà ce qui arrive quand on fait n’importe quoi ! ».
Une fois guérie, la petite famille décide de remercier son docteur en lui faisant une surprise. Ils peignent des pâquerettes sur sa maison, la nuit, en cachette. Le lendemain matin, Anselme n’en croit pas ses yeux, il est fou de rage et accuse son voisin. Dans leur querelle, ils s’affrontent à coup de pots de peinture.
Les autres habitants, alertés par la dispute, apprécient toutes ces couleurs et décident de décorer la ville. La question de la standardisation en rapport à l’individualisation ne se pose plus. C’est le bazar, mais tout le monde est heureux et repeint sa maison comme il veut. Tout se termine par une grande fête : pourtant, une famille manque à l’appel, les Grands-n’importe-quoi qui sont partis en laissant un mot pour expliquer qu’ils vont « essayer de faire mieux la prochaine fois ».
Les Tout-bien-faire sont déçus : finalement, ils avaient mal jugé les Grands-n’importe-quoi qui leur ont apporté le petit grain de folie nécessaire pour enjoliver leur vie et se rebaptisent d’ailleurs : « les Tout-bien-faire-mais-pas-tout-le-temps » !
Tout est bien qui finit bien, il suffirait donc d’accepter l’autre tel qu’il est pour mieux le découvrir et devenir meilleur…Belle leçon de vie en tous cas avec beaucoup d’humour et de légèreté !
Edith Pompidou-Séjournée
Retrouvez cette chronique sur le site de Li&Je
ENCRES VAGABONDES
22/01/2025
« Au pays des Tout-bien-faire, on fait tout bien comme il faut. On range sa maison, on tond pile-poil son gazon, on a des habits bien repassés, on est très poli et on n’oublie jamais de dire merci, pardon, s’il te plaît. Mais surtout, on est très fiers d’être des Tout-bien-faire. »
Voilà une famille heureuse de sa façon de fonctionner jusqu’au jour où une famille s’installe près de chez eux avec un fonctionnement radicalement différent.
Ces nouveaux voisins trouvent leur maison tristounette et ils la repeignent de façon tout à fait originale.
« Le lendemain, les Tout-bien-faire n’en reviennent pas. – Quel culot ! Ils sont chez nous ! Ils n’ont pas le droit de n’en faire qu’à leur tête. – Tu as bien raison. Une maison à pois ! On n’a jamais vu ça !
C’est vraiment n’importe quoi ! »
Les Tout-bien-faire sont complètement déstabilisés. Leur évolution est très drôle à suivre et nous découvrons aussi comment la solidarité apparaît.
Cet album drôle et passionnant permet de s’interroger sur les possibilités de vivre dans la liberté de ses envies et sur celles variées de vivre ensemble avec des habitudes différentes.
Les illustrations colorées, dynamiques et enjouées créent un vrai bonheur pour les yeux et ce très bel album est une ode à la tolérance si précieuse à valoriser et à encourager.
Brigitte AUBONNET
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Le livre et l’écoute
Janvier 2026
Dans ce très grand album, nous découvrons une famille de chats, «les Tout-bien-faire » qui vit dans un joli village. Une famille féline ordonnée, aux bonnes manières , qui aime jardiner… mais un jour, une autre famille féline arrive dans ce même village, « Les grand n’importe quoi « qui est totalement différente, plutôt artiste, à leur manière. Ils bousculent les habitudes de la première famille et créent un bouleversement, une gêne chez « les tout-bien faire ». Une certaine rivalité et colère se créent. Vont-ils devenir s’entendre et se réconcilier ? …
C’est album très coloré, dont les illustrations signées Yves Dumont évoquent celles du « chat de Klimt », un album d’Olivia Monaco et de Bérénice Capatti , où les lecteurs découvrent la vie de Gustav Klimt, un peintre viennois, amoureux des chats.
Enfin cet album plein d’humour plaira beaucoup !
Avis : Indispensable
Lionel Bertaut
Sous la couverture
Ce livre a encore des choses à vous raconter.
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