Les Jours noisette

Un album écrit par Emmanuel BOURDIER 
et illustré par ZAÜ

  • Une heure. Une petite heure avec lui.
  • À me blottir dans son rire, à respirer son odeur de noisette,
  • à le regarder gonfler ses muscles, bouger ses oreilles,
  • à l’écouter m’appeler « mon fils », à tendre le cou vers les nuages, là, dehors.
  • Une heure de rien du tout.
  • Une heure pour oublier toutes les autres.

Prix franco-allemand pour la littérature de jeunesse 2015
Organisé par la Fondation pour la coopération culturelle franco-allemande
et le Salon Européen du Livre de Jeunesse
http://www.buchmesse-saarbruecken.eu/laureats-2015

Sélection des bonnes lectures du Salon de Montreuil 2014
http://www.salon-livre-presse-jeunesse.net/les-bonnes-lectures-albums/

Code EAN : 9791091081139

More details

15,50€

Emmanuel BOURDIER signe là un texte digne 
d’une peinture impressionniste où un fils brosse le portrait de son père par petites touches, mêlant avec habileté l’impertinence et l’admiration.

Les illustrations de ZAÜ, camaïeux de gris au pastel sec, renforcent la rudesse de ce père attachant, fort et fragile à la fois. L’illustrateur réussit, comme l’auteur, à garder le suspens jusqu’à la fin qui réserve une surprise...

Un album incontournable sur un sujet rare.

À partir de 8 ans

Quelques pages de l'album 

À FEUILLETER CI-DESSOUS

flipsnack_jours_noisette

Je savais que j’aurais pas dû lui mon- Pour découvrir l’auteur : http://www.emmanuelbourdier.com/ Collection 14 Derrière la menthe, ça sent la cigarette. Au début, lorsque les copains Mais le problème c’est qu’il est aussi...

  • Age à partir de 8 ans
  • Hauteur 32 cm
  • Largeur 22 cm
  • Poids 500 g
  • Prix : 15,50 €
  • Type d'ouvrage Album illustré 40 pages couleur
  • Date de parution MAI 2014

LES Z'ATELIERS DE CAROLE

27 et 31 octobre 2015


Une heure, juste une petite heure, une fois par semaine pour voir son père et respirer son odeur de noisette et rire quand il fait bouger ses oreilles et lui en vouloir quand il met de la buée dans les yeux de maman.
Une heure ensemble pour oublier toutes les autres passées loin l’un de l’autre, les anciennes et celles à venir
Retrouvez la chronique diffusée sur NOV FM le 27 et 31 octobre 2015  http://leszateliersdecarole.com/litterature-jeunesse/chroniques/livres/jours-noisette/
Carole Gosselin


LE PETIT DEVOREUR

sélection 2015


Emmanuel Bourdier enveloppe son livre de mystère. Le petit garçon dresse le portrait anodin d'un père tantôt fort, drôle et tantôt inquiétant, d'apparence brutale. Sentiment renforcé par les dessins de Zaü en plan très serré. L'amour qui lie le père, son fils et la mère rassure mais un doute subsiste dans la relation. Un album très touchant qui regorge d'émotions et questionne la relation très affectueuse entre un père détenu et son fils. Un sujet rare magnifiquement traité.


SITE MAIF.FR
janvier 2015
"Sélection de livres - Janvier 2015"

Le suspense est entier sur ce père rude et attachant, fort et fragile à la fois, jusqu’à la fin de l’album. Un récit et des illustrations pleins de tendresse et d’émotion, où les sentiments s’expriment avec beaucoup de poésie.

Pour découvrir la sélection :
https://www.maif.fr/enseignants/actualites/selection-livres-des-societaires-1.html#


LE LIVRE ET L'ÉCOUTE
Janvier 2015

Nous découvrons dans cet album, des mots tendres et touchants pour parler d'un amour paternel et filial en huis clos.

Quand l'enfermement ( la prison ) exalte les sens de cet enfant qui ne peut plus entrevoir son père, vivre avec lui qu'au travers de ces petits détails :
un parfum de menthe et de noisette, des frissonnements de peau, un tremblement dans la voix.

C'est un livre qui permet de parler de la difficulté du regard des autres enfants quand on grandit avec un père incarcéré,
 mais qui reste ce père tendre à qui on voue un amour inconditionnel malgré tout.

C'est un portrait fin et juste, empreint de poésie, illustré de façon quasi cinématographjique, en
suivant les allers-retours entre l'intérieur ( la prison ) et l'extérieur , au gré des pensées de  
l'enfant.

Avis : Indispensable.

Emilie FOURMAUX, orthophoniste


UNE ANNÉE DE LECTURE (SÉLECTION 2013-2014)
CRILJ DE LA VENDÉE

Juste une heure pour voir son père, une heure où l'enfant détaille son papa, où se mêlent rêve et réalité, où les émotions traversent les murs et s'emparent du temps. Une heure pour se retrouver, se découvrir, se souvenir et rêver de l'avenir.
un regard tendre sur la difficulté d'avoir un père absent, un père enfermé, un père dont on peut avoir honte, pourtant l'espoir et l'amour sont plus forts. Les illustrations de Zaü traduisent avec justesse les émotions de l'enfant, la tristesse du père et de la mère.
Un très bel album sensible et fort.

M.B.


ANIMATION & EDUCATION
n° 243 - Novembre - décembre 2014

Il est 14h00, l'enfant est avec son père, sa mère est présente. L'enfant nous raconte ce père tantôt complice, tantôt rude. Il nous décrit les menus détails qu'il observe (une attitude), qu'il se remémore (une dispute, un moment de tendresse, un souvenir douloureux), ce qu'il sent (un parfum, une odeur de cigarette). Entre moment présent et allers/retours dans le passé, le narrateur nous fait pénétrer dans son univers au côté d'un père "ours des cavernes", "fabricant de buée" ou bien encore "sculpteur de nuages". Il est 15h00, le gardien de prison sort son trousseau de clés et s'approche, la visite est terminée. Mercredi prochain...
Ce n'est qu'à la fin du récit que le lecteur comprendra où l'histoire se passe et en revenant sur telle ou telle double page qu'il saisira le pourquoi de telle ou telle situation évoquée. Il partagera les émotions du narrateur : qui n'a pas eu peur, en rentrant de l'école avec une mauvaise note, de la colère de papa ? Qui n'a jamais rêvé de battre son père à la course ?
Tant par le texte d'Emmanuel Bourdier que par les images au trait, couleur sépia, de Zaü "les Jours Noisette" abordent avec délicatesse et sensibilité un sujet difficile avec une rare réussite.
cet ouvrage est cité parmi les bonnes lectures "albums" du Salon de Montreuil 2014.


LE NOUVEL EDUCATEUR
n°220 - décembre 2014

Juste une heure pour voir son père, une heure où l'enfant détaille son papa, où se mêlent rêve et réalité, où les émotions traversent les murs et s'emparent du temps.
Une heure pour se retrouver, se découvrir, se souvenir et rêver de l'avenir.
Un regard tendre sur la difficulté d'avoir un père absent, un père enfermé, un père dont on peut avoir honte, pourtant l'espoir et l'amour sont plus forts. Les illustrations de Zaü traduisent avec justesse les émotions de l'enfant, la tristesse du père et de la mère. Un très bel album sensible et fort.

Marguerite Bachy


ARPLE
28 novembre 2014

Un père en prison est toujours père ; sa famille ne vit que de courts instants avec lui, ce sont les visites, les heures noisette du nom du parfum que l'enfant perçoit quand il embrasse son père à 14h.
L'album est écrit à la première personne par ce fils, dont le nom n'est pas donné, qui exprime ce qui est lourd à porter dans sa vie : un père incarcéré qui n'est pas là mais qui occupe ses pensées, ses sentiments, sa gêne à l'école... Le texte est court, parfois décalé, car rien n'est encore clarifié sur cette situation. Le récit fait percevoir la douleur de la maman, ses larmes "la buée dans les yeux de maman", et l'impossibilité de parler clairement du papa en prison. Entre eux ils disent "l'ours des cavernes".
Page après page le père apparaît en père responsable de son fils : sa tendresse, ses conseils, sa colère retenue, il montre qu'il ne baisse pas les bras. Son garçon partage beaucoup avec lui, même les notes de l'école dont il n'est pas fier. il prévoit de faire la course avec lui - à qui court le plus vite, et, retour aux réalités, il découvre que son père sera vieux ! Ce qui fait percevoir que la peine sera longue.
Les illustrations de Zaü s'étalent sur les doubles pages de couleur sable, un dessin au pastel noir avec des touches de blanc, de gris. Les scènes décrivent une réalité ordinaire, mais un détail, puis un autre, font percevoir avec délicatesse ce qui ne sera dévoilé qu'à la fin : la visite a lieu dans une prison en présence d'un gardien.
Un album rare, difficile à première lecture, émouvant ensuite, qui traite avec beaucoup de respect et de justesse d'une réalité souvent cachée.


FENÊTRES SUR COUR

Octobre 2014 

Familles, je vous aime

Un sujet grave traité tout en douceur, en laissant parler l’enfant qui dresse, page après page, le portrait d’un père absent, aimé et détesté, admiré et contesté… Par petites touches, en racontant un présent qui s’inscrit entre passé et avenir, se dessinent la force et la fragilité de ce père attachant, cet « ours des cavernes » tour à tour « sculpteur de nuages » ou fabricant de buée ». Il faut arriver à la dernière page pour comprendre vraiment la situation, et revenir avec émotion sur les indices qui auraient pu mettre la puce à l’oreille, dans le texte à la fois bref et dense, et dans les grandes illustrations pleines de tendresse. Mais on en trahira pas le suspense !
À lire dès 8 ans.

Marion Katak


NVL (NOUS VOULONS LIRE)
N° 201  - septembre 2014
Remarqué !

Nous reparlerons de ce livre dans un dossier prochain mais d’ores et déjà, il est à remarquer, d’abord pour son sujet, rare, pour le texte sensible et pudique de l’auteur Emmanuel Bourdier, pour les images étonnantes de Zaü. Le sujet, c’est la relation père-fils, plus précisément l’amour ambivalent d’un garçon pour un père absent, un père « sculpteur de nuage » les bons jours, les jours noisette, un père « roi des fantômes ou créateur de vide » les mauvais jours, les jours menthe. Un père en prison. 

Le texte, c’est le récit du garçon avec les sensations décuplées par le monde étroit du parloir, le parfum de noisette du père ou l’odeur de menthe qui cache celle de la cigarette. C’est les paroles rapportées, le monologue de l’enfant, avec des blancs entre les mots : « Je ne pleure pas avec lui. Pas cette fois. » 

Les images, c’est des dessins gras, fusain, pastel, du noir, blanc, gris… Le fond paille est la seule couleur, timide, une lumière à peine. De très gros plans, des cadrages serrés, le trait magique de Zaü mais moins nerveux que d’habitude, tendre on dirait pour ces êtres cabossés, et surtout, quasiment que des visages dans cet album où dominent les paroles dites et toutes celles qu’on ne dit pas. 

Pour leur premier ouvrage sour leur nouveau nom, les éditions Utopique (ex-2 Vives Voix) ont fait fort.

CCS


ENCRES VAGABONDES
Août 2014
http://www.encres-vagabondes.com/magazine2/noisette.htm

L’heure va rythmer la rencontre d’un enfant avec son père. Il lui reproche de fumer et de risquer d’avoir un cancer.

« Au début, lorsque les copains me demandaient le métier de papa, je ne savais pas trop quoi répondre. Alors je ne disais rien et je me retrouvais seul au pied du gros tilleul de la cour à chercher du sable doux.?Mais maintenant je sais quoi répondre : sculpteur de nuages, dresseur de taupes, inventeur de gros mots. ?Et leurs rires s’envolent en haut des branches. »
Mais le problème c’est le vide et l’absence…
L’amour pour le père transparaît malgré toutes les difficultés : « Je sais que papa est mon papa. »

Parfois les enfants sont confrontés à la dure réalité de la vie. La couleur sépia des illustrations traduit la douceur et la tristesse qui peuvent se mêler dans des instants si particuliers pour un enfant. Nous ne découvrons qu’à la fin ce que cachent ces rencontres. La séparation est dure à vivre mais l’espoir de se retrouver libres un jour pour courir ensemble permet de surmonter le manque même si parfois le présent du quotidien réapparait : « Je savais que j’aurais pas dû lui montrer mon carnet de notes. […] Déjà le quatre sur vingt en maths, il a eu du mal, alors le deux en dictée ça l’a fait déborder. Il m’a attrapé le bras et il a serré en me faisant un peu mal. Il m’a dit que je n’avais pas le droit d’être mauvais à l’école, que c’était ma seule chance de m’en sortir, de ne pas devenir comme lui. »

Un père reste toujours un père quoi qu’il se passe et il est important qu’il continue à jouer son rôle.
Un très beau texte qui permet de discuter avec les enfants des aléas de la vie et de la façon de les surmonter. Ils nous posent de nombreuses questions à l’issue de la lecture. 

Brigitte Aubonnet


RICOCHET
Juillet 2014

Une heure, juste une heure, de 14 à 15h, une fois par semaine, pour voir son père. Le narrateur l’embrasse. La conversation s’accroche à un parfum, l’enfant note l’odeur de cigarette sans rien dire, il regarde les oreilles de son père… Ces petits « détails » traduisent le lien qui attache les deux personnages. Petit à petit, le lieu - la prison - s’impose et tous les sens de l’enfant sont en éveil. Ces remarques sont entrecoupées par des scènes de l’extérieur évoquées en contrepoint, elles suivent les pensées de l’enfant.

Cette composition subtile entre l’enfermement, le tête-à-tête, le huis-clos où les sens prennent toute leur importance et l’extérieur, dessine la vie d’un enfant avec un père détenu. Par touches délicates, le récit évoque les questions cruciales : comment dire aux autres qu’on a un père détenu ; pour un père, comment suivre la vie de son fils ? Le suivi des résultats scolaires témoigne de la « normalité » des rapports père-fils : presque tous les enfants craignent l’annonce des mauvaises notes et la leçon de morale qui suit est bien fréquente aussi. Comment vivre banalement quand on vit une situation hors-norme ?

Le récit fait la place belle aux sentiments de tous les protagonistes, il y a des larmes et des sourires que rend parfaitement la construction cinématographique sépia de l’illustration de Zaü. Il alterne les plans rapprochés avec, tour à tour, le regard de l’enfant sur son père et la réciproque du père vers le fils, et, dans une vue panoramique, les scènes de l’école, le trajet avec la mère. Le texte d’Emmanuel Bourdier sonne juste, son portrait par Zaü nous transperce. Un album délicat et tendre.

Danielle Bertrand


LA MARE AUX MOTS
22 juillet 2014
http://lamareauxmots.com/blog/une-paire-de-peres/

Son père est sculpteur de nuages, inventeur de gros mots, mais aussi et surtout roi des fantômes... Et son eau de toilette sent la noisette... Il l'aime, mais d'un amour contradictoire, qui se transforme parfois en colère. Les Jours noisette sont des jours à part, des jours entre parenthèses... Mais je ne vous dirai pas pourquoi. Emmanuel Bourdier arrive à garder le suspense jusqu'à la dernière page, avec un texte très fort, sensible et poétique et les illustrations de Zaü, dans un camaïeu de gris illustre avec beaucoup de puissance cette très belle histoire sur une relation père-fils particulière, sans oublier la place de la mère !

Un coup de cœur !

Marianne

Retrouvez cette chronique sur le site de la mare au mots : http://lamareauxmots.com/blog/une-paire-de-peres/


CHER MEDIA
15 mai 2014
http://chermedia.com/2014/05/31/lire-aux-eclats-en-mai-3/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Chermedia+%28CherMedia%29

Le jeudi 22 mai, le comité de lecture de Lire aux Éclats se réunissait à 20 h 00 à la médiathèque de Bourges. Une dizaine de personnes étaient  prêtes à défendre leurs découvertes du mois. 32 livres ont été sélectionnés.

Parmi ceux-ci, voici l'un de nos deux coups de cœur du mois :

Les Jours noisette d’ Emmanuel BOURDIER, illustré par ZAÜ aux Éditions Utopique, 2014

Il est 14 h, un petit garçon va voir son père ; voilà que celui-ci sent la menthe, odeur que l’enfant déteste. Il aime tellement quand son père sent la noisette et qu’il le fait rire. Mais ce n’est pas pour aujourd’hui et l’heure passe si vite au parloir de la prison…

Un très bel album aux illustrations en noir, blanc, gris et sépia, au texte fort et sensible à la fois pour dire l’amour, la peur, la déception et l’espoir qui rendent si difficile pour toute la famille, les visites au parloir de la prison. Un livre plein de délicatesse pour un sujet peu abordé dans l’édition jeunesse. Une vraie réussite !

Derrière les toutes nouvelles Éditions Utopique se cachent nos amis Didier Jean et Zad (en résidence dans le département du Cher en 2006 et 2007) et leur ancienne maison d’éditions Deux vives voix.


CIDFF
Juin 2014

Une heure. Une petite heure avec lui. À me blottir dans son rire, à respirer son odeur de noisette, à le regarder gonfler ses muscles, bouger les oreilles, à l'écouter m'appeler "mon fils", à tendre le cou vers les nuages, là, dehors. Une heure de rien du tout. Une heure pour oublier toutes les autres...

Emmanuel BOURDIER signe là un texte digne d'une peinture impressionniste où un fils brosse le portrait de son père par petites touches, mêlant avec habileté l'impertinence et l'admiration.

Les illustrations de ZAÜ, camaïeux de gris au pastel sec, renforcent la rudesse de ce père attachant, fort et fragile à la fois. L'illustrateur réussit, comme l'auteur, à garder le suspense jusqu'à la fin qui réserve une surprise...

Un album plein de poésie !

Livres à découvrir

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