Les 5 Poches

Texte de Jean-Louis COUSSEAU
Illustrations de Didier JEAN & ZAD

Album sélectionné 
par l’association Livralire 
7e Voyage intergénérationnel 
1,2,3, albums (2013)

http://123albums.livralire.org/category/les-5-poches/

Code EAN : 9782953373981

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15,50€

Quand j’étais enfant, les cinq poches mystérieuses qui ornaient les jupes de ma maman occupaient toutes mes pensées.
Que pouvaient-elles contenir ? Je passais des heures à l’imaginer.
Adulte, je reçus les cinq poches en héritage.
La lettre qui les accompagnait allait-elle m’aider à découvrir leurs secrets?... 

Les mots du conteur Jean-Louis COUSSEAU chantent sur le papier pour donner vie à cette belle
histoire de construction de soi. Une transmission symbolique qui prend la forme d’objets dont le sens et l’utilité vont peu à peu se révéler à l’adulte qu’il est en train de devenir. Ces objets à première vue ordinaires lui donneront les clefs pour s’accepter et vivre heureux en harmonie avec les autres. Un texte riche de sens et une narration poétique illuminés par les illustrations de Didier JEAN et ZAD.

Avant d’être un album, Les 5 poches est l’une des histoires du spectacle Dans les jupes de ma maman créé par Isabelle LORIDAN et Jean-Louis COUSSEAU au sein de leur compagnie Quelqu’unS.

À partir de 8 ans

Quelques pages de l'album 

À FEUILLETER CI-DESSOUS

  • Age à partir de 8 ans
  • Hauteur 32 cm
  • Largeur 22 cm
  • Poids 500 g
  • Prix : 15,50 €
  • Type d'ouvrage Album illustré 40 pages couleur
  • Date de parution JANVIER 2012

LES MATERNELLES - FRANCE 5

lundi 2 décembre 2013

http://pluzz.francetv.fr/videos/les_maternelles_,92837845.html

Chronique à écouter dans l'émission du lundi 2 décembre 2013 (vers 48 mn). 

Nathalie Le Breton a raconté l'album, en termes très élogieux, concluant sa chronique par un "Sublimissime" !


LivrJeun

Très bon livre

Pourquoi cinq poches sur la jupe de maman ?

C'est la question que se pose continuellement ce « vilain petit canard » d'une fratrie de cinq.

« Patience ! Tu sauras plus tard ! »

Ce garçon différent a du mal à grandir, il est un peu asocial, il s'efforce de faire comme tout le monde sans provoquer de vagues, jusqu'à l'âge adulte.

La mort de sa mère arrive brutalement et il reçoit en héritage les cinq poches de son enfance. Une lettre les accompagne, contenant une explication pour chaque objet. Il a également le devoir de transmettre cet héritage à son tour, le moment venu.

Joli conte au message ouvert : « Il vaut mieux vivre en couleurs et à plusieurs que seul et en noir et blanc ».

Les très belles illustrations, aux couleurs chaudes sur fond de papiers marbrés ou de tapisseries, sont originales. Elles ont une grande cohérence avec le texte dont elles traduisent et renforcent le message.

C'est raconté avec beaucoup de justesse et de sensibilité. A première vue, c'est très classique, très simple mais la composition, la mise en page, le jeu texte-image en font un livre très fort et très attachant.

Pour tous, grands et petits. A partir de 10 ans ?

Odile LECHAT


GRIFFON

2013
La maman portait toujours une jupe avec cinq poches. L’un des enfants de la famille était très intrigué par le contenu de ces poches fermées par de drôles de boutons. Mais la mère était intraitable : pas question de savoir ce qu’elles contenaient. Des années plus tard, à la mort de la mère le garçon — qui n’avait jamais été vraiment comme tous les autres — reçut les cinq poches en héritage tandis que ses frères et sœurs se partageaient la maison et son mobilier. De retour chez lui il ouvrit les cinq poches et y trouva : un couteau, une lampe des graines, une boîte et une pelote de fil. Il y avait une lettre qui expliquait ce que ces cinq objets avaient de magique et qui donnait les instructions pour les transmettre à la génération suivante… N’en disons pas plus et laissons les curieux découvrir ce livre plein de poésie, de mystère et de magie qui transportera ses lecteurs au pays des rêves. Une histoire, inventée par Jean-Louis Cousseau pour être racontée “dans les jupes de ma maman” lors des spectacles qu’il présente avec la compagnie Quelqu’unS sous des tentes improvisées, en plein air. Didier Jean et Zad ont donné à cette histoire un écrin plein de couleurs et de fleurs où évoluent les personnages dont ils ont le secret.

Jean BIGOT


LA RENTRÉE LITTÉRAIRE D'AUTOMNE
Septembre 2013 
 

Sort-on vraiment un jour des jupes de sa maman ? Pourquoi celles-ci ont-elles « cinq poches » ? Parce que nous avons cinq sens, cinq doigts pour chercher et trouver ? Les cinq poches exaltent l’imagination de l’enfant, la nôtre, aussi. 
Que dire de cette belle histoire du désir brûlant de « savoir » ?

Elle est d’abord un poème initiatique du passage de l’enfance à "l’âge où l’on est grand". Les images poétiques – les métaphores, les oxymores oniriques (la « couveuse de rêves », la « lampe à obscurité » qui, paradoxalement, fait la « nuit » autour d’elle) – dilatent les admirables illustrations de pleines pages, sans bordure, ouvertes sur le monde. Le désir presque obsessionnel de l’enfant, ses rêves, son travail, la mort de sa maman : autant d’étapes et d’épreuves qui font grandir et mûrir. (...)
Elle est enfin une belle alliance de l’écrit, de la parole et du silence. Elle "donne à voir", à écouter, à imaginer. « Le couteau » symbolise, non pas le travail de la matière, mais le pouvoir métaphorique du langage. Il peut servir « à couper court […], […] à trancher dans le vif du sujet et à couper à travers champ si nécessaire. » Quant à « la lettre », (elle « disait vrai »), son écriture court « comme un fil d’eau bleue ». « Vraie parole » « passée par [le] cœur », elle change l’absence en présence et, au cœur du silence, ne cesse d’émouvoir. 

Jean-Pierre Majzer


LE LIVRE ET L'ÉCOUTE
AVRIL 2013

On notera qu'un lien fort unit le narrateur à sa mère qui lui lègue à sa mort le contenu de cinq poches qui ont toujours suscité sa curiosité dans son enfance.

Celles-ci permettront de trouver dans sa vie d'adulte des manières d'être heureux, en paix avec lui et les autres;

Une thématique triste, qui ignore aucune des vissicitudes de l'existence ensemence cet album : la dureté de la solitude et de la différence, l'indifférence et la difficulté de vivre avec les autres,

la perte de la mère aimée, la négligence de la fratrie, l'absence relative du père, l'oubli de soi... Mais malgré les difficultés à vivre,il y a dans ce conte initiatique un rayon de soleil qui éclabousse les pages lumineuses des illustrations, la certitude d'avoir été aimé par celle qui lui a donné la vie et la transmission de génération en génération de cinq messages qui permettront une nouvelle naissance.

Ainsi cinq objets délivrent une leçon de vie qui offre la possibilité de renouer le lien social et régénérer désir et vitalité : un couteau pour couper court à toute parole qui ne sort pas du coeur, une lampe pour faire la nuit autour de soi et distinguer l'utile de l'inutile, des graines pour faire fleurir les désirs, une boîte couveuse de rêves, une pelote de fil qui jamais ne se dévide et sert à ne pas perdre le fil à faire tout tenir debout.

Cet album est un conte poétique et philosophique, difficile pour les enfants où les images font sens.

Les leçons de vie sont métaphoriques et s'expriment au figuré. Mais c'est un bien beau conte malgré les difficultés probables à lier le sens aux actions.

La théatralisation des objets permettra une approche plus sensible.

On invitera les enfants à s'exprimer sur ce qu'ils feraient  pour bien vivre d'une boîte couveuse de rêves, d'une lampe pour faire le noir...

Avis : Indispensable

Sylvie TARANTINO - Professeur des écoles CE2   Ecole Primaire Alphonse Daudet - Rueil-Malmaison (et ses élèves)

Membre du " Livre et l'Ecoute " : groupe de travail sur le livre pour la jeunesse. Aubervilliers.


CRILJ VENDÉE  Sélection 2011 / 2012

Issu d'une fratrie de cinq enfants, un garçon se pose des questions sur le contenu des cinq poches d'une des jupes que porte sa mère. Aux demandes incessantes de l'enfant, elle répond :

"Patience ! Tu sauras plus tard, c'est promis."

L'enfant grandit, devient un adolescent puis un adulte au mal-être évident dans un monde où il doit se fondre dans la masse. C'est lorsque la mère, à sa mort, lui lègue les cinq poches quel l'homme va découvrir les richesses de ce trésor transmis de génération en génération. 

Un album servi par des illustrations tendres et acidulées où Jean-Louis Cousseau chante avec douceur et poésie un hymne aux valeurs de la vie.

C.B.


LEPETITJOURNAL.COM Août 2012

http://www.lepetitjournal.com/homepage/mag/117058-enfance-hommage-aux-papas-et-aux-mamans.html

Devenu grand, un jeune homme discret se souvient tendrement de sa maman, et surtout de sa mystérieuse jupe à 5 poches. Et devenir grand (vraiment grand !) est une aventure difficile, dont il se souvient par contre douloureusement. A la disparition de sa mère, le garçon hérite, non pas de meubles et de bijoux comme ses frères et sœurs, mais de ces cinq poches – elle savait bien qu’il les aimait tant… Et qu’elles lui seraient d’une grande aide. Un cadeau simple mais plein de sens, qui aidera le protagoniste à vivre une vie sereine. Ou le bonheur de conserver les objets sans valeur monétaire mais qui sont chers au cœur, une belle histoire de transmission et de construction de soi, au réalisme rafraîchissant et touchant. 

Dès 7 ans

Claire LELONG-LE HOANG


LE NOUVEL EDUCATEUR avril 2012 - n° 207

Un enfant est fasciné par les 5 poches des jupes de sa maman. Que contiennent-elles, ces poches secrètes ? Il ne le saura pas. Adulte, il hérite au décès de sa mère des 5 poches, alors s'ouvre devant lui le mystère de la construction d'un enfant, d'un adulte. Les objets contenus dans ces poches sont ordinaires, oui, mais leur force symbolique se dévoile au fil du récit. Un conte poétique de Jean-Louis COUSSEAU superbement illustré par Didier JEAN et ZAD.

Marguerite BACHY


NOV Fm 93.1 lundi 9 avril 2012

Chronique littérature jeunesse "Tu l'as lu dis ?" de Carole GOSSELIN  


DES LIVRES ET NOUS avril 2012

http://monecole.fr/livres/album/album-les-5-poches-cycle-3-college

Cycle 3 - Collège

Un très bel album sur la construction de soi. Une transmission symbolique qui prend la forme d’objets dont le sens et l’utilité vont peu à peu se révéler à l’adulte qu’il est en train de devenir. Ces objets à première vue ordinaires lui donneront les clefs pour s’accepter et vivre heureux en harmonie avec les autres. Un texte riche de sens et une narration poétique illuminés par les illustrations de Didier JEAN et ZAD.
ne classe de CM n’a pas décroché pendant 1 heure à débattre de ce livre et sans en faire tout le tour ! C’est dire qu’il est riche!


NOTES BIBLIOGRAPHIQUES avril 2012

Dans une fratrie de cinq, un enfant se sent différent des autres; le seul qu'intriguent les cinq poches toujours fermées de la robe de leur maman. Cahin-caha, en grandissant, il rentre dans le rang. A la mort de sa mère, il hérite des cinq poches accompagnées d'une lettre. Que va-t-il y trouver? Que va-t-il apprendre ? 

Jean-Louis COUSSEAU écrit une belle histoire sur l'acceptation de soi, un conte de formation. Chaque poche contient un objet dont l'utilisation - métaphorique - aidera à vivre en étant soi-même, sans céder au conformisme. Leçon de confiance en soi, éloge de la sensibilité de chacun, plaidoyer en faveur du rêve, toutes richesses bonnes à transmettre, comme on les a reçues. Le message est simple et pudique. Les illustrations ont la douceur du papier froissé qui leur sert de support. Les couleurs, un peu passées, mettent en scène, dans un décor plein de charme mais désuet, une tranche de vie où les émotions des personnages affleurent en demi-teinte.


Li&Je 5 avril 2012

http://iufm.univ-lyon1.fr/lietje/?p=2380

LES 5 CLÉS DU SAVOIR ÊTRE

Par Chantal Magne-Ville

Les 5 poches est un magnifique conte de sagesse contemporain, qui retrace le parcours difficile d’un enfant qui est resté longtemps « attaché aux jupes de sa mère », au sens littéral du terme, jusqu’à ce qu’il parvienne à l’âge adulte. Ce lien privilégié est symbolisé par 5 poches dont la mère ne révèle jamais le contenu de son vivant, repoussant les questions par un : « Tu sauras plus tard, promis ». Quelques images, instantanés pris sur le vif, suffisent à faire pressentir le mal être de cet enfant, sa difficulté à se conformer aux attentes sociales malgré la protection indéfectible de sa mère. La pudeur est de mise, l’expression des sentiments souvent implicite grâce à une phrase qui sait se faire poétique, prenant souvent les mots au pied de la lettre : c’est ainsi que la vie prend l’enfant par les cheveux et tire sans douceur pour le faire grandir. Le texte multiplie les symboles tout en demeurant extrêmement lisible.

Maladroit, objet de la risée des autres, mal adapté, l’enfant trouve son salut en se faisant oublier sous une normalité de surface qui a pour corollaire la solitude. Tout comme le chat botté, au décès de sa mère, il ne reçoit pour tout héritage que le contenu des 5 poches, mais aussi une lettre où est renfermé le mode d’emploi du savoir être. Foin des espèces sonnantes et trébuchantes, les cinq objets transmis cachent en réalité sous leur apparente banalité les cinq clés qui permettent d’échapper à la colère, à l’aveuglement, à la frustration, à la perte de repères et aux pensées négatives. C’est une véritable leçon de vie, apaisante, qui fait le constat que la lettre disait vrai : l’adulte qu’il est devenu est parvenu à s’approprier peu à peu ces nouveaux pouvoirs, en se replaçant dans toute sa lignée familiale, ce qui illustre la force de la filiation et de la transmission intergénérationnelle. Reste le motif de la pelote dont la mère elle-même ne sait à quoi elle sert, audacieuse réinterprétation du mythe de la Parque. L’image fonctionne le plus souvent en collaboration féconde avec le texte, mariant réalité la plus concrète et créations symboliques : témoins  la floraison des désirs qui grimpent partout dans la chambre ou la descendance, avec le chat qui a fait des petits, ou  encore le couple qui se constitue à la sortie d’un labyrinthe. La peinture sur papier de soie, par ses effets de texture, laisse penser à un tissu vivant, à l’image du message de vie qui est véhiculé et de l’idée qu’il ne faut jamais perdre le fil.

Une leçon de vie qui se découvre en toute simplicité, grâce à la force des mots, à la fois lourds de sens et immédiatement saisissables, ce qui en réserve la lecture à des enfants qui ont dépassé « l’âge de raison ».


RICOCHET avril 2012

http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/44840-les-5-poches

Vilain petit canard, au sein d’une fratrie de cinq enfants, le narrateur est fasciné par 5 poches que sa mère porte sur son ample jupe et qu’elle refuse obstinément de lui faire voir. A l’enfance heureuse succède l’adolescence difficile. L’enfant maladroit, mal à l’aise, véritable « bras cassé » au propre comme au figuré selon l’illustration, s’efforce au conformisme. A la mort de la mère, tous les enfants héritent des biens. Comme dans les contes, la répartition de l’héritage est inégale : aux enfants bien intégrés, les biens matériels, mobiliers, immobiliers ; au narrateur les 5 poches magiques au contenu symbolique. Couteau et lampe pour apprendre à s’orienter et maitriser ses désirs ; graines de fleurs et pelote de laine pour créer du lien et s’attacher au temps, boîte couveuse de rêves, cette transmission testamentaire en fait l’élu qu’il ne croyait pas être et le libère de son incapacité à vivre. 

D’abord spectacle théâtral dont le livre est une transcription, les illustrations s’attachent à créer l’émotion. Sur des papiers froissés, le dessin en mouvement, les couleurs sable, sablier du temps, sont réchauffées par les verts et les violets profonds et la vision optimiste est signifiée par l’image finale : le narrateur sort du labyrinthe en compagnie d’une jeune femme, un fil à la poche, et non à la patte ! Réflexion sur la transmission et l’héritage, un album sympathique et qui réchauffe.

Danielle Bertrand


CORREZE MAGAZINE mars 2012

DIDIER JEAN ET ZAD FONT COUP DOUBLE

Les éditions 2 Vives Voix, créées en 2009, s’ouvrent de plus en plus aux plumes et aux pinceaux extérieurs. La famille d’artistes s’agrandit et s’enrichit de nouveaux talents autour des créateurs fondateurs de la maison, Didier Jean et Zad. Les deux nouveaux volumes publiés en janvier sont le fruit d’un travail collectif où le duo a fait valoir son sens de la polyvalence. Dans «Le magasin de souvenirs», Didier Jean et Zad signent le texte sur une idée originale de Jeanne Taboni-Misérazzi tandis que la jeune illustratrice Isaly prête son trait et ses couleurs sobres et poétiques. Au contraire, dans «Les 5 poches», ce sont eux qui mettent en images un texte de Jean-Louis Cousseau, tiré d’un spectacle que ce dernier a mis en scène.

«Le magasin de souvenirs» s’appuie sur un sujet grave : la maladie d’Alzheimer. Le sujet est abordé à travers l’histoire d’une petite fille, Célia, qui partage avec sa grand-mère bribes de souvenirs et passé. L’enfant deviendra dépositaire de cette mémoire et pourra la transmettre à son tour.

Dans «Les 5 poches», la transmission et l’héritage sont aussi au cœur de l’histoire. Un petit garçon est fasciné par les 5 poches ornant la longue jupe de sa mère. Quels secrets renferment-elles ? Adulte, le jeune garçon héritera du contenu de ces poches maternelles et en tirera plusieurs leçons de vie essentielles. Narré à la première personne, le livre s’apparente à un conte initiatique éclairant avec sensibilité le passage à l’âge adulte.

Ces deux œuvres s’inscrivent dans la continuité de l’œuvre de Didier Jean et Zad, entre gravité et légèreté, le chatoiement des couleurs heurtant harmonieusement la rigueur des mots.


LE PETIT MONDE D'ALAïS 9 mars 2012

Gros coup de coeur pour cet album remarquable, destiné aux enfants de 8 ans et +.Tiré du spectacle Dans les jupes de ma maman créée par Isabelle Loridan et Jean Louis Cousseau au sein de leur compagnie Quelqu'unS, il en constitue une des 5 histoires.

Il en faudra du temps à ce petit garçon devenu un homme pour comprendre le sens de ce que lui a laissé sa maman dans ces 5 poches à sa mort et qui l'intriguaient tant quand il était petit.

Dans la première pioche,il y avait un couteau.

Dans la deuxième, une lampe.

Dans la troisième, des graines.
Dans la quatrième, une boîte.
Dans la cinquième , une pelote de fil

Des objets symboliques, qui peu à peu prendront sens et deviendront des clés pour ouvrir les portes de l'âge adulte, pour apprendre à s'accepter et vivre en harmonie avec les autres.
Les textes sont à la fois métaphoriques, poétiques et profonds,. Les illustrations sont colorées, réalistes. Un remarquable conte initiatique moderne, à lire, relire et méditer, ( et je le conseille vivement aux adultes).

Livres à découvrir

  • Les Jours noisette

  • Paris-Paradis (Deuxième partie)

  • Paris-Paradis (Première partie)

  • Envole-toi !

  • C'était écrit comme ça

  • Zoum chat de traîneau

  • N'oublie jamais que je t'aime

  • Les Larmes de Lisette

  • Le Magasin de souvenirs

  • Les Artichauts

  • Pimpon

  • Comme deux confettis

  • Parle-moi Papa

  • L'Heure des mamans

  • Mais quelle idée !

  • Mon Extra grand frère

  • TOUS LES CAUCHEMARS ONT PEUR DES BISOUS

  • Petite Miss

  • Le Plus beau jour de ma vie

  • Paris-Paradis (Troisième partie)

  • La Musique de Rose

  • Papi Chocolat

  • Les Mots d'Enzo

  • Pour toute la vie